Programme RÉGULIER

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Programme RÉGULIER 2017-12-21T15:07:34+00:00


Baobab, 2008 : ©photo Robert Etcheverry


Visions, 2015


Penthésiléee, 2014 ©photo Leyla Rabih

Depuis 1987, la CITF veut permettre à des artistes théâtraux, ayant déjà acquis une expérience dans leur communauté, de confronter leurs pratiques artistiques à celles de créateurs travaillant ailleurs en Francophonie. Il s’agit donc de vivre une expérience hors des chemins déjà explorés, de découvrir d’autres modes de fonctionnement artistique, d’autres enjeux, d’autres publics. Puisqu’il s’agit de s’entendre sur des choix pouvant à la fois satisfaire et enrichir les uns et les autres, le spectacle issu de ce métissage sera différent de ce que chaque partenaire a produit précédemment.

Les règles de base

Il doit s’agir de projets de création et/ou de diffusion. Peuvent être prises en compte, dans les projets de création, les phases de recherche, d’écriture, de réflexion, de répétition et de représentation. La subvention demandée à la CITF ne peut constituer qu’une participation financière d’appoint.

Un même projet peut faire l’objet de plusieurs demandes successives pour des phases différentes de création et de tournée du spectacle créé. Un spectacle non soutenu à la création peut exceptionnellement être soutenu en tournée à condition de prouver que les critères d’admissibilité étaient bien remplis au moment de la création.

Critères d’admissibilité

Pour être admissible, un projet doit impliquer au moins trois partenaires artistiques (dont au moins deux compagnies théâtrales) originaires de trois gouvernements de l’espace francophone, répartis sur deux continents. Compte tenu de leur éloignement géographique et des difficultés accrues de déplacements et communications, il a été admis, par dérogation, qu’un partenaire situé en France métropolitaine et un partenaire français d’Outre-mer pouvaient constituer deux entités admissibles dans les critères de la CITF à condition que le troisième partenaire soit originaire, lui, d’un autre pays de l’Espace francophone.

Dans le cas d’un troisième partenaire autre qu’une compagnie théâtrale, ne sont pris en compte que les structures ou artistes (concepteurs notamment) qui prennent part au processus de création dès le début du projet. Les interprètes ne sont pas considérés comme partenaires en tant que tels, de même que les coproducteurs financiers ou organismes qui préachètent le spectacle.

Un même créateur ne peut pas être impliqué en tant qu’artiste ou en tant que gestionnaire chez deux partenaires concernés par le projet.

Critères d’évaluation

Les projets doivent constituer une expérience singulière dans le parcours de ceux qui le portent, faire évoluer leur pratique ou avoir un effet structurant sur les partenaires. Les créations entre partenaires travaillant déjà régulièrement ensemble ne seront pas prioritaires.

Les projets sont évalués en fonction de leur qualité artistique, du caractère novateur de la démarche, de leur pertinence au regard du rayonnement de la Francophonie, du réalisme budgétaire, du professionnalisme des partenaires et intervenants, et de la garantie de leur engagement technique ou financier.

Lors de l’évaluation, pour qu’un projet soit retenu, trois membres (statutaires ou associés) au moins doivent considérer le projet comme prioritaire et s’engager à le soutenir financièrement.

Montant et objet de la subvention

Le montant demandé à la CITF dépend du type de projet et des besoins budgétaires.

La somme attribuée ne doit pas être dédiée à un poste précis mais couvre notamment une partie des surcoûts des frais de déplacement et d’intendance qu’entraîne l’obligation de trois partenaires dans trois pays, deux continents.

La subvention demandée à la CITF ne peut constituer, sauf exception, qu’une participation financière d’appoint.

Composition des dossiers

La base du dossier de candidature pour le programme RÉGULIER doit être rédigée sur un formulaire détaillé. Télécharger ici le formulaire PDF et ici le formulaire DOC.

Ce formulaire devra être accompagné des documents suivants :

  • un budget détaillé et équilibré précisant les recettes acquises et en attente.
  • les lettres d’engagement des partenaires, aussi bien ceux directement impliqués dans la réalisation du projet que ceux, publics ou privés, qui le soutiennent (en précisant le cas échéant le montant de leur participation ou de la subvention) ;
  • le texte de la pièce, des extraits si elle est en cours d’écriture ou tout autre élément permettant d’évaluer sa forme et son contenu.

Où adresser sa demande ?

Les demandes doivent être transmises par courrier ou courriel au Secrétariat général.

C’est à cette même adresse que le rapport final culturel et financier devra être fourni dans les quatre mois suivant la fin du projet. En l’absence de ce rapport, les partenaires impliqués ne pourront prendre part à une nouvelle demande.


Baobab, 2008 : ©photo Robert Etcheverry


Visions, 2015


Moi, Monsieur, moi !, 2016